Évaluation de l’état des océans en 2024

Un récapitulatif des principaux événements marquants de l’année concernant la température de surface de la mer, les vagues de chaleur marines, ainsi que l’étendue et le volume de la banquise.

Température de l’Ocean

  • L’année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée pour les océans, tant à l’échelle mondiale qu’à l’échelle régionale. La température moyenne annuelle des océans du monde entier s’élevait à 20,95 °C. 
  • Dans la zone européenne, l’Océan Atlantique Nord (0°-60°N) et la mer Méditerranée ont enregistré les températures de surface de la mer les plus élevées jamais observées, avec des valeurs moyennes atteignant respectivement 22,91 °C et 21,40 °C.  
  • C’est le long du Kuroshio, dans l’ouest du Pacifique Nord, que les anomalies moyennes de la température de surface de la mer ont été les plus élevées, avec des valeurs supérieures à +2 °C. 
  • La quasi-totalité de la mer Méditerranée a connu au moins un événement de vague de chaleur marine au cours de l’année 2024 (99,8 %), suivant ainsi la même répartition à grande échelle observée en 2023. 
  • 93 % de la superficie totale des océans a connu une vague de chaleur marine – la deuxième plus étendue après le record de 2023 –, tandis que 72 % ont atteint une intensité forte ou supérieure. 
  • L’année 2024 a été la plus extrême depuis 1993 en termes d’ intensité, de durée, d’ étendue et d’ activité des vagues de chaleur marines.


Figure 1. Températures quotidiennes moyennes de la surface de la mer pour l’ensemble des océans entre 1991 et 2020, calculées à partir de l’Initiative sur le changement climatique de l’ESA (nuances de gris), et entre 2021 et 2024 (nuances de couleur), calculées à partir de l’analyse GLO12 de Mercator Ocean International. Crédits : UE, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International.

La température moyenne de la surface de la mer (TSM) dans l’ensemble des océans a été plus élevée que celle de toutes les années précédentes entre janvier et juillet 2024, ce qui s’est traduit par une moyenne annuelle de 20,95 °C, soit 0,06 °C de plus que le précédent record enregistré en 2023. Il convient de noter que, de juillet 2023 à juillet 2024, les océans du monde entier ont connu une période ininterrompue de températures record, ce qui s’est traduit par une température moyenne de surface de la mer (SST) de 21,00 °C.

Figure 2. Températures quotidiennes moyennes de la surface de la mer pour l’Océan Atlantique Nord (0°N-60°N) (en haut) et de la mer Méditerranée (en bas) entre 1991 et 2020, d’après l’Initiative sur le changement climatique de l’ESA (nuances de gris), et entre 2021 et 2024 (nuances de couleur), d’après l’analyse GLO12 de Mercator Ocean International. Crédits : UE, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International.

Au niveau régional, l’année 2024 a enregistré les températures de surface de la mer (SST) les plus élevées jamais observées en Méditerranée et dans l’Océan Atlantique Nord (0°-60°N), avec des valeurs moyennes de 21,40 °C et 22,91 °C respectivement (soit 0,32 °C et 0,6 °C de plus que le précédent record établi en 2023).

Anomalies de la température de surface de la mer


Figure 3.  Anomalie moyenne de la température de surface de la mer (SST) en 2024 par rapport à une climatologie sur 30 ans (1993-2022), calculée à partir des données quotidiennes issues de l’analyse GLO12 de Mercator Ocean International pour 2024 et de la réanalyse GLORYS12 pour la moyenne climatologique. Crédits : UE, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International.

En 2024, 85,7 % des océans du globe ont présenté une anomalie positive de la température moyenne annuelle de surface de la mer (SST), ce qui indique des conditions plus chaudes que la moyenne à l’échelle annuelle.Les anomalies les plus élevées de la température moyenne de surface de la mer ont été observées dans la région du Kuroshio et son extension dans le Pacifique, avec une vaste zone présentant des températures supérieures à 2 °C. En Méditerranée, dans l’Atlantique tropical nord, au large de l’Afrique du Sud et dans le sud-ouest du Pacifique, les anomalies de la température de surface de la mer ont atteint 1,5 °C. Dans la partie supérieure de l’Atlantique Sud, dans l’océan Indien et dans les régions d’Asie du Sud-Est, les anomalies moyennes de la température de surface de la mer se sont situées entre 0,5 °C et 1 °C.  Des anomalies négatives ont été observées dans le Pacifique Sud (entre -0,5 °C et -1 °C) et dans le Pacifique tropical oriental (~ -0,5 °C).

Classement des anomalies de température de surface de la mer en 2024

Figure 4. Classement des températures moyennes annuelles de la surface de la mer (SST) pour 2024 depuis 1993, établi à partir des données quotidiennes issues de l’analyse GLO12 de Mercator Ocean International pour 2023 et 2024, et de la réanalyse GLORYS12 pour la période allant de 1993 à 2022. Les zones vides indiquent que la température moyenne de surface de la mer (SST) de 2024 ne figure pas parmi les 4 températures moyennes les plus chaudes ni parmi les 4 températures moyennes les plus froides enregistrées depuis 1993. Crédits : UE, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International.
  • L’année 2024 a été la plus chaude depuis 1993 pour 25 % des océans de la planète, les régions les plus touchées étant l’océan Atlantique tropical, la mer Méditerranée, la partie de l’océan Austral située au sud de l’Afrique du Sud, l’océan Indien et le Pacifique occidental.
  • De manière plus générale, 2024 a figuré parmi les quatre années les plus chaudes pour 51 % des océans du globe (entre 60° S et 60° N). L’océan Atlantique tropical, la mer Méditerranée, l’océan Austral au sud de l’Afrique du Sud, l’océan Indien et le Pacifique occidental ont été les régions les plus touchées. 
  • En revanche, moins de 2,5 % des océans du globe figuraient parmi les quatre années les plus froides, principalement dans le Pacifique, l’Atlantique et l’océan Austral, au sud de l’Amérique du Sud. Des températures record ont été enregistrées sur 67 % de la mer Méditerranée et sur 41 % de l’Océan Atlantique Nord (entre 0° N et 60° N). De manière plus générale, pour ces régions, l’année 2024 a figuré parmi les quatre années les plus chaudes jamais enregistrées, respectivement pour 91 % et 70 % d’entre elles.

Températures de surface de la mer record en 2024

Figure 5. Nombre de mois ayant enregistré une température moyenne de surface de la mer (SST) record en 2024. Les zones vides indiquent qu’aucun mois n’a été classé comme le plus chaud depuis 1993. Les régions en jaune correspondent aux zones où des records ont été battus sur une période de 9 mois en 2024.
  • 58 % de l’Ocean mondial (entre 60° S et 60° N) a connu au moins un mois au cours duquel l’anomalie moyenne de la température de surface de la mer (SST) a battu un record.
  • Les régions qui ont battu des records mensuels pendant plus de six mois en 2024 représentaient 6,3 % de la superficie totale des océans ; il s’agit notamment de la mer des Caraïbes, de l’océan Austral et de la partie occidentale du Pacifique équatorial.

El Niño et l’oscillation australe

Figure 6. Anomalies mensuelles moyennes de la température de surface de la mer (ligne continue) et écart-type (barres) dans la zone NINO 3.4 (170° O – 120° O, 5° S – 5° N), une région clé de surveillance. Période climatologique de référence : 1993-2014. Crédits : Union Européenne, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International 
  • L’année 2024 a marqué la fin de l’épisode El Niño, un phénomène climatique naturel caractérisé par le réchauffement des températures de surface de la mer dans les régions centrale et orientale de l’océan Pacifique équatorial. Le phénomène, qui a débuté au cours de l’été boréal de 2023 et a atteint son apogée en décembre, s’est essoufflé au printemps 2024 pour évoluer vers un état neutre, avec des anomalies modérément négatives depuis juillet 2024 dans la région Nino3.4, utilisée ici comme indice pour le suivi de l’Oscillation australe El Niño (ENSO). 
  • L’indice ENSO est calculé à partir de la température de surface de la mer dans la région Nino3.4 (comprise entre -5° et 5° de latitude et entre -170° et -120° de longitude) dans l’océan Pacifique, à l’aide de l’ensemble de réanalyses marines GREP de Copernicus pour la période 1993-2023, et du système d’analyse global pour l’année 2024. 

Vagues de chaleur marines en 2024

Les catégories MHW les plus élevées

Les vagues de chaleur marines (VCM) sont des événements de chaleur anormale caractérisés par des températures extrêmes observées pendant au moins cinq jours consécutifs ; leur survenue et leur gravité font l’objet d’un suivi, car lorsqu’elles sont prolongées ou très intenses, elles peuvent avoir des répercussions négatives sur l’environnement et les écosystèmes. 

Un MHW peut être classé, en fonction de son intensité, en quatre catégories : modéré, fort, grave et extrême. Il convient de noter que, pour certaines régions, une catégorie supplémentaire intitulée « Beyond Extreme » a été ajoutée, car l’intensité dépassait l’échelle initiale. La catégorie la plus élevée atteinte dans chaque région de l’Océan mondial en 2024 est représentée sur la carte ci-dessous. Les concentrations les plus élevées ont été observées dans l’océan Austral (au sud de l’Afrique du Sud), dans l’océan Atlantique tropical et en mer Méditerranée.  


Figure 7. La catégorie MHW la plus élevée atteinte en 2024. Les zones vierges indiquent qu’aucun MHW ne s’est produit dans ces régions en 2024. Les zones ombrées en bleu dans les régions polaires correspondent à l’étendue maximale de la banquise observée au cours de la période climatologique (1993-2022). La surveillance des valeurs extrêmes de la température de surface de la mer (SST) à l’aide de la méthode de classification MHW telle qu’elle est utilisée ici n’est pas la plus adaptée à ces régions. Crédits : UE, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International. 

Classement des vagues de chaleur marines les plus intenses

L’étendue géographique de la catégorie la plus élevée atteinte en 2024 a été comparée aux catégories les plus élevées atteintes chaque année depuis 1993 pour l’Océan (entre 60° S et 60° N), la mer Méditerranée et l’Atlantique Nord.  

Océan mondial (entre 60° S et 60° N)

  • En 2024, 93,2 % de la superficie totale des océans a été touchée par le MHW. Il s’agit de la deuxième plus grande superficie touchée par le MHW après celle de 2023 (94,1 %).
  • 72 % des océans du monde ont été touchés par un MHW de catégorie « forte » ou supérieure, ce qui représente un pourcentage plus élevé que lors de toutes les années précédentes (le précédent record datait de 2023, avec 67,8 %).

Mer Méditerranée

  • La quasi-totalité de la mer Méditerranée (99,8 %) a été touchée par le MHW au cours de l’année 2024.  Cela correspond à la première plus grande superficie touchée par les marées de haute mer, une superficie légèrement supérieure à celle de 2023.
  • 98,7 % du bassin a été touché par une MHW de catégorie « forte » ou supérieure, ce qui représente un pourcentage plus élevé que lors de toutes les années précédentes (le précédent record datait de 2023, avec 96,1 %).

Atlantique Nord (entre 0° N et 60° N)

  • En 2024, 98,8 % de l’Atlantique Nord a été touché par le MHW. Il s’agit de la deuxième plus grande superficie touchée par le MHW après celle de 2023 (99,6 %).
  • 87,9 % du territoire a été touché par un MHW de catégorie « forte » ou supérieure, ce qui représente le deuxième niveau le plus élevé depuis 1993 (après 2023, avec 92,4 %).
Figure 8. Évolution de l’étendue de la catégorie MHW la plus élevée entre 1993 et 2024. Pour chaque année, la longueur de la barre représente le pourcentage de la région touchée par le MHW, tandis que les couleurs indiquent la proportion des catégories les plus élevées atteintes au sein de cette région. Les régions représentées sont l’Océan mondial (de 60° S à 60° N) (en haut), la mer Méditerranée (au milieu) et l’Océan Atlantique Nord (en bas). Crédits : UE, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International. 

Nombre total de jours MHW pour 2024 

Figure 9. Nombre de jours MHW de catégorie « forte » et supérieure en 2024. Nombre de jours au cours desquels un MHW de catégorie « fort », « grave » ou « extrême » s’est produit en 2024. Les zones vides indiquent qu’aucun MHW de catégorie « forte » ou supérieure ne s’est produit en 2024.

  • En 2024, 31,79 % de la superficie de l’Océan mondial (entre 60° S et 60° N) a connu des conditions de MHW fortes » ou supérieures pendant plus de 30 jours au total, pas nécessairement consécutifs. Les régions touchées sont principalement la mer des Caraïbes, l’Asie du Sud-Est et l’Océan Austral.
  • La superficie de l’Ocean soumise à des conditions de MHW fortes ou supérieures pendant plus de 6 mois au total représente 1,2 %. Ce phénomène se produit principalement dans la région des Caraïbes.

Statistiques sur la canicule marine de 2024

Figure 10 : Caractéristiques annuelles du MHW de 1993 à 2024. Durée, intensité, étendue et activité moyennes annuelles entre 1993 et 2024 pour l’Océan mondial (à gauche), la mer Méditerranée (au centre) et l’Océan Atlantique Nord (à droite). L’année 2024 est surlignée d’un contour bleu.

Principales statistiques moyennes relatives au MHW pour une année donnée – durée, intensité, superficie occupée et activité – comparées à celles des années précédentes depuis 1993. Plus la bulle est grande et sombre, et plus elle apparaît à droite et en haut, plus l’année qu’elle représente est exposée aux MHW.

À l’échelle mondiale, mais aussi pour l’océan Atlantique et la mer Méditerranée, 2024 est l’année la plus extrême en termes de niveaux maximaux de marée haute depuis 1993.

  • À l’échelle mondiale, l’année 2024 a battu les records de 2023 en termes d’intensité, de durée et d’activité.
  • En Méditerranée, l’année 2024 a battu les records précédents pour ces quatre paramètres (ceux de 2023 en termes d’intensité, de superficie et d’activité, et ceux de 2011 en termes de durée).
  • Dans l’Atlantique Nord, l’année 2024 a battu les records de 2023 en termes d’intensité, de durée et d’activité.

GLACE DE MER

Glace de mer mondiale

  • L’année 2024 a été marquée par la poursuite d’une perte drastique de glace de mer à l’échelle mondiale, due à la fois à la fonte importante observée au printemps de l’hémisphère nord dans l’Arctique et à l’absence notable de reconstitution de la glace de mer observée à l’automne de l’hémisphère sud en Antarctique, phénomènes visibles depuis quelques années.
  • L’étendue de la banquise mondiale (hémisphères nord et sud) était proche du record historique de 2023. De juin à novembre, les années 2023 et 2024 se sont disputé la place de l’année ayant enregistré les plus basses températures jamais observées. 
  • Le volume global de la glace de mer (SIV) a atteint un niveau historiquement bas en 2024.  

Figure 9.  Étendue quotidienne (à gauche) et volume (à droite) de la banquise dans l’Arctique et l’Antarctique entre 1993 et 2024. Crédits : Union Européenne, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International

Glace de mer arctique

  • L’étendue et le volume de la banquise dans l’hémisphère nord ont continué à diminuer de manière constante. En 2024, l’étendue de la banquise de l’hémisphère nord s’est classée au 8e rang des plus faibles jamais enregistrées.  
  • En septembre 2024 (période de couverture minimale de la banquise), l’étendue minimale estivale de la banquise a atteint son troisième plus bas niveau jamais enregistré, après les records historiques de 2012 et 2020.  Le 12 septembre, l’étendue minimale annuelle de la banquise s’élevait à 3,90 millionsde km², ce qui représente une perte de 1,74 million de km² de banquise, soit une diminution de 30 % par rapport à la moyenne à long terme de la période estivale 1993-2010.  
  • Le volume de la banquise arctique atteint des niveaux historiquement bas pendant l’été et l’automne. 
  • En février 2024 (période de couverture maximale de la banquise), on a enregistré une perte de 45 % du volume de la banquise par rapport à la moyenne de la période 1993-2010.  
  • En septembre 2024, le volume de la banquise a atteint un niveau historiquement bas, à 2,84 km³. Une diminution de 77 % de la banquise par rapport à la moyenne à long terme de la période 1993-2010 pour cette période de l’année.

 

Étendue minimale annuelle de la banquise arctique

Figure 8 (en haut) : Étendue de la banquise arctique (en rouge) au 12 septembre 2024. La ligne noire représente la moyenne (climatologie) de la période 1993-2010 pour le même jour de l’année. En bas : 1993-2024 : Anomalie quotidienne de l’étendue de la banquise arctique par rapport à la climatologie de la période 1993-2010. Crédits : Union Européenne, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International

Évolution quotidienne de la banquise arctique

1993-2024

Figure 9 : Étendue quotidienne (à gauche) et volume (à droite) de la banquise arctique entre 1993 et 2024. Crédits : Union Européenne, données du service marin Copernicus / Mercator Ocean International

Antarctique

  • En 2024, l’étendue maximale annuelle de la banquise antarctique est la deuxième plus faible jamais enregistrée après celle de 2023 : 1,76 millionde km², soit 9 % de moins que la moyenne à long terme (1993-2010).  
  • Le volume de la banquise a atteint en septembre 2022 et 2023 des niveaux historiquement bas.  
  • L’année 2024 s’inscrit dans la tendance observée au cours des trois dernières années, avec un volume de glace exceptionnellement faible par rapport à la période de référence 1993-2010.  En 2024, le volume de glace de mer dans l’hémisphère sud s’est classé au3e rang des plus faibles enregistrés depuis 1993. 

Étendue maximale annuelle de la banquise antarctique 

Figure 10, en haut : Étendue de la banquise antarctique (en rouge) au 17 septembre 2024. La ligne noire représente la moyenne (climatologie) de la période 1993-2010 pour le même jour de l’année. En bas : Anomalie quotidienne de l’étendue de la banquise antarctique entre 1993 et 2024, par rapport à la climatologie de la période 1993-2010. Crédits : Union Européenne, Service marin Copernicus/Mercator Ocean International

Glace de mer quotidienne

1993-2024

Ensembles de données et produits

Température de l’Ocean

Les résultats de l’analyse de 2024 ont été obtenus à l’aide des systèmes mondiaux du Service marin Copernicus, notamment le système d’analyse et de prévision ainsi que le produit de réanalyse :

  • Les systèmes mondiaux de Copernicus Marine Service, notamment le système d’analyse et de prévision :https://doi.org/10.48670/moi-00016
  • Réanalyse mondiale de Copernicus Marine Service permettant de distinguer les tourbillons océaniques (résolution horizontale de 1/12°, 50 niveaux verticaux), couvrant les données altimétriques (à partir de 1993). https://doi.org/10.48670/moi-00021

Remarques : Le système d’analyse globale a été utilisé pour étudier la température de surface de l’Ocean pour les années 2024 et 2023 . Pour étudier la température de surface de la mer (SST) des années précédentes (de 1993 à 2022), on a utilisé le système de réanalyse. Le produit de réanalyse a été utilisé pour établir une climatologie quotidienne sur une période de 30 ans, de 1993 à 2022.

Glace de mer

À titre d’information historique : Réanalyse GLORYS12V1 à résolution des tourbillons océaniques mondiaux (résolution horizontale de 1/12°, 50 niveaux verticaux) couvrant les données altimétriques (à partir de 1993). https://doi.org/10.48670/moi-00021

Pour les enregistrements en temps quasi réel : Système opérationnel d’analyse et de prévision océaniques mondiales « Mercator » à une résolution de 1/12 de degré. https://doi.org/10.48670/moi-00016

Remarques:

  • Étendue de la glace de mer – superficie recouverte d’une quantité importante de glace de mer, avec une concentration en glace de mer d’au moins 15 % (km²).  
  • Volume de glace de mer : produit de la concentration et de l’épaisseur de la glace de mer, intégré sur une zone donnée (km³). 

Crédits photos

Toutes les images peuvent être utilisées librement et doivent être référencées comme indiqué ci-dessus.

Pour en savoir plus

Bulletin sur la température de l’Ocean

Prévisions de canicule marine

Bulletin sur la glace de mer

Les températures de la surface de la mer et des eaux plus profondes ont atteint un nouveau record en 2024

La banquise antarctique atteint des niveaux jamais observés auparavant – Mercator Ocean (mercator-ocean.eu)